« Complément d’enquête ». Fake news, la machine à fric

La chaîne de télévision publique française France2 diffusait jeudi 02 août 2021 à 23h00 l’émission « complément d’enquête » titrée « fake news, la machine à fric ».

Cette émission peut être visualisée ici.

Il s’agit d’une œuvre d’amalgames et de propagandes, dont le but est de préparer le vote de lois de censure d’internet par l’union européenne et de préparer l’élection présidentielle française de 2022 au profit du « camp du bien ».

Anathèmes et amalgames de « complément d’enquête »

Cette émission pratique l’anathème par amalgames et la diffamation dans un but politique.

L’émission débute sur des images de Donald Trump. Le « journaliste » l’accuse d’avoir pour expression favorite les mots « fake news ». Alors même que Donald Trump est actuellement censuré sur Twitter et Facebook, cette première présentation est donc déjà suspecte d’un parti pris politique contre Donald Trump.

Alex Jones d’infowars ou encore Breitbart, sont ainsi présentés sans aucune preuve comme étant des marchands de fausses informations au même titre que des médias tels que The Gateway Pundit, ou Nordpress, qui eux sont de véritables médias parodiques et de désinformations à but commercial.

Plus tard dans l’émission l’amalgame est assumé et très vite « l’extrême droite » est accusée, ainsi que nommément Eric Zemmour qui est aussi qualifié de xénophobe. C’est le fondateur de Nordpress qui dans une interview porte ces accusations avec la complicité du pseudo-journaliste qui l’interroge.

The Gateway Pundit qui n’est pourtant qu’un site de désinformation à but marchand, est ainsi accusé d’appartenir à « l’extrême droite », au même titre que Breitbart. Ce n’est pas innocent.

L’objectif de cette propagande est de créer une confusion et un amalgame entre les opposants politiques au « camp du bien », c’est à dire les opposants politiques au parti démocrate états-unien ou à Monsieur Macron en France et les marchands de désinformations qui eux existent pourtant bien. Il s’agit aussi d’amalgamer tout ce petit monde à « l’extrême droite » réactionnaire, nazi, xénophobe et antisémite.

En un mot, l’objectif de cette émission est de faire passer Donald Trump, Eric Zemmour, Alex Jones d’infowars et Breitbart pour des nazis qui feraient volontairement commerce de leurs mensonges dans un but marchand, pour justifier leur censure par de nouvelles lois européennes, dans le but officiel de lutter contre la désinformation.

Ainsi ces pseudo-journalistes mais vrais militants politiques, prenaient rendez-vous dans cette émission auprès de google, de Bouygues et de Publicis, pour exiger que ces compagnies retirent leurs publicités affichées sur des sites internet qu’ils jugeaient parodiques, politiquement incorrects ou désinformateurs.

Les grands prêtres cathodiques de « complément d’enquête » s’essuient ainsi les pieds sur la démocratie et sur le serment du journaliste. Ils participent à une campagne dont l’objectif est de faire voter par l’union européenne des lois de censure des opposants politiques. L’objectif est aussi d’endoctriner les citoyens pour qu’ils associent les opposants politiques à des factieux. Le but d’une telle confusion est d’obtenir le soutien des citoyens à de nouvelles lois de censure et d’obtenir leur vote pour les représentants du « camp du bien », à savoir Joe Biden aux USA ou Monsieur Macron en France.

« Complément d’enquête » et les médias

La dérive militante politique de « complément d’enquête » pose la question du pluralisme médiatique, de la démocratie et des médias publics.

Quelles réformes ou révolutions doivent être considérées pour provoquer le pluralisme dans les médias télévisuels ?

Faut-il que les journalistes soient élus par le peuple à la proportionnelle intégrale ?

Faut-il penser la fondation d’une Assemblée du pouvoir médiatique ?

Faut-il créer un réseau social sur lequel chaque internaute aurait le droit d’élire ses représentants et les modérateurs du réseau ?

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